Que ce soit ici ou ailleurs c'est la même chose.
Compter les heures trouver désespérément a s'occuper en pensant aux jours meilleurs surtout lorsqu'il gèle dehors
et que lundi c'est la reprise.
Je crois que le phénomène de dimanchifiade est amplifié par l'hiver et le temps grisâtre qui ne pousse pas a sortir et à s'habiller,ou nous empêcher de rester nu quand c'est lété.
Je pense d'ailleurs qu'il faudrait créer un groupe 'fesse bouc' si ce n'est fait sur les longs dimanches pluvieux et pénibles seul dans son lit a se lamenter et a faire une dépression ^^'.
Cela dit vivre un dimanche en namoureux peut être profitable....
Le dimanche personne ne sort rien ne nous pousse a sortir remarque puisque les moyens de transports sont inexistants et que rien n'est ouvert (non pas qu'il faille pousser les gens a bosser le dimanche).
C'est souvent le dimanche que l'on comprend où l'on vit et quelle est notre absolue solitude.
C'est le dimanche que j'en crève le plus.
{fiction}
Mon frère me propose souvent d'aller à 'la coulée verte' l'endroit huppé de T..... ville
mais là bas je m'y ennuie mortellement.
je ne voudrais pas ressembleraux filles de mon age,
celles qui troquent chaque vendredi un bout de tissu argenté et des talons hauts
avec lesquels elles ne savent pas marcher.
Elles pensent sincèrement que c'est là ce qu'on attend d'elles,
que c'est ainsi qu'il faut faire quand on est une fille.
Les garçons en profitent.
Me mêler à ça jamais.
J'ai finalement suivi mon frère un jour....Nous approchions du parc ,ils étaient installés sur un banc.
Maxime leva la tête dans notre direction.
_Alors? lança-t-il
ça commence toujours ainsi: 'Alors?'
Forcément on n'a jamais rien a répondre: puisque RIEN
_et vous ? a dit mon frère
Je reconnu Michel assis à côté de Maxime.Il balançait une bouteille en la tenant par le goulot.
_C'est quoi?
_Gin,répondit Maxime.
Il y avait Richard aussi qui m'observait avec animosité.
Une fille s'approcha et lui arracha la bouteille des mains en buvant une longue gorgée de ce liquide alcoolisé.
Pour les impressionner j'imagine.
Ce qui est fort pitoyable tout comme la cigarette qu'elle faisait mine de fumer
sans jamais en avoir gouter une de sa vie.
_Z'avez fait quoi? a interrogé Maxime comme si de rien n'était.
_on a bouffé et voilà, a marmonné mon frère.
_Qu'est ce que tu veux qu'on fasse d'autre? ai-je insisté avec mépris
.......

